Découvrez

ce que les Bilatérales

apportent

à Genève.

Genève Aéroport

Accord sur le transport aérien : plus de destinations à des tarifs avantageux

Centre commercial

Accord sur les obstacles techniques au commerce : pas d’obstacles au commerce, plus de choix à meilleur prix

Gare de Cornavin

Accord sur les transports terrestres : plus d’argent pour les infrastructures ferroviaires

Hôpitaux et EMS

Accord de libre circulation des personnes : accès à des travailleurs qualifiés, par exemple dans le domaine de la santé

Hôtel de police

Accord de Schengen : meilleure coopération policière, davantage de sécurité en Suisse

UNIGE, HES, centres de recherche

Accord recherche : financements européens, mise en réseau et talents internationaux

Campagne

Accord sur l’agriculture : exportations facilitées vers l’UE

Passage de la frontière

Accord de Schengen : ne plus montrer son passeport à la frontière ; voyager librement

Jet d’eau

Accord de Schengen : visa Schengen, tourisme facilité

Industrie exportatrice

Accord sur les obstacles techniques au commerce : exportations facilitées vers l’UE

Les Bilatérales, c’est la Suisse qui décide.

Les Bilatérales, c’est le choix du partenariat, jamais celui de la soumission. C’est aussi l’expression de notre identité suisse : libre, indépendante et souveraine.

Depuis plus de 25 ans, les accords bilatéraux garantissent stabilité et prospérité. Les maintenir et les développer, c’est investir dans notre avenir avec l’Europe, notre principal partenaire.

Les Bilatérales III actualisent les accords, afin que la Suisse puisse continuer à échanger et prospérer.

Les Bilatérales, c’est la liberté d’entreprendre.

Notre économie, portée par les PME et les entreprises familiales, prospère parce que la Suisse bénéficie de liens étroits avec l’Europe.

Les Bilatérales donnent accès à un marché clef : celui de l’Union européenne, qui représente près de 60% du commerce total de la Suisse.

Sans droits de douane ni barrières techniques, nos entreprises peuvent acheter, vendre et innover librement.

Les montres, les fromages, les logiciels suisses circulent librement en Europe grâce aux accords bilatéraux.

Les Bilatérales, c’est la simplicité du quotidien.

Les Bilatérales rendent la vie plus simple et plus fluide, sans renoncer à notre indépendance. Voyager, étudier, travailler ou se soigner : tout devient plus facile, lorsque nous coopérons intelligemment avec nos voisins.

Grâce à ces accords, la Suisse bénéficie d’échanges utiles : diplômes reconnus, soins accessibles, circulation des talents et des savoirs.

Les Bilatérales améliorent la vie de toutes et tous, en renforçant la capacité de la Suisse à tracer sa propre voie. C’est une Suisse qui avance avec l’Europe, sans perdre son indépendance.

Découvrez

pourquoi les Bilatérales

sont vitales

pour la Suisse

Chiffres clés

60

%
UE premier partenaire commercial : 60% du volume commercial en 2024

300

milliards de francs (volume des échanges commerciaux de marchandises entre la Suisse et l’UE (5x plus qu’avec les USA et 9x fois qu’avec la Chine)

27.8

%
Depuis la signature des Bilatérales I en 1999, le PIB réel par habitant (corrigé de l’inflation) a augmenté de 27.8 % en Suisse.

460'000

Plus de 460'000 ressortissants helvétiques vivent et travaillent dans l’UE et les pays de l'AELE (fin 2024).

600

milliards d’investissements directs de l’UE en Suisse en 2023 (65% du stock total d’investissements directs étrangers en Suisse)
“

Nos montres ne s’arrêtent pas aux frontières. Sans accès au marché européen, c’est toute une chaîne de valeur – de l’acier allemand au client final – qui s’effondre.

CEO horloger
“

Le transport de marchandises entre la Suisse et l'UE est facilité grâce à des procédures simplifiées aux frontières. Sans accords, les files d’attente coûteraient des millions et bloqueraient notre économie.

Directrice logistique
“

Les bilatérales contribuent à répondre aux besoins des entreprises en main-d’œuvre qualifiée. Perdre cet accès, c’est perdre notre compétitivité et mettre en danger l’emploi en Suisse.

Entrepreneur
“

Grâce à la libre circulation, j’ai pu travailler une année à Barcelone avant de commencer mon Master en économie. Cette expérience m’ouvre de nouvelles opportunités professionnelles.

Étudiant genevois

Idées reçues (Faux !)

La démocratie directe est menacée

Les accords bilatéraux ont toujours été négociés selon les priorités nationales, avec un contrôle démocratique total. La voie bilatérale a été soumise plusieurs fois en votation populaire. Elle a toujours été largement soutenue par la population. L’expérience de ces 25 dernières années démontre que la voie bilatérale est pleinement compatible avec la démocratie directe.

La Suisse perd sa souveraineté

La Suisse a choisi de manière souveraine de développer ses relations avec l’UE sur une base bilatérale. C’est une décision de la Suisse. Les accords sont négociés entre la Suisse et l’UE puis soumis au processus parlementaire suisse et cas échéant à la décision du peuple. La population suisse a soutenu à plusieurs reprises la voie bilatérale.

L’UE impose ses lois

Le marché intérieur européen est conçu pour les Etats membres de l’UE. La Suisse ne veut pas être membre de l’UE mais elle veut accéder à certains domaines du marché intérieur sans entraves. L’UE lui a accordé ce droit. En retour, elle a le devoir de respecter les mêmes règles que les autres pays participants. Ni plus ni moins. Si on joue sur le même terrain, on joue avec les mêmes règles.

La Suisse pourrait se passer de l’UE

La Suisse et l’UE sont unies par une communauté de destin. Les liens que la Suisse peut développer avec le Canada ou l’Inde ne pourront jamais être aussi étroits qu’avec ses voisins européens. Chaque jour ouvrable, la Suisse et l’UE échangent des marchandises pour plus d’un milliard de francs. La voie bilatérale offre un accès facilité, rapide et à moindre coût à notre premier marché (450 millions de consommateurs).

La libre circulation met en danger le marché du travail

Non. La libre circulation est accompagnée de mesures pour protéger les salaires et les conditions de travail en Suisse.

Comprendre les accords bilatéraux

C’est quoi, “les Bilatérales” ?

La Suisse n’étant pas membre de l’Union européenne, elle organise ses relations avec l’UE à travers une série d’accords bilatéraux sectoriels. Depuis l’accord de libre‑échange de 1972, ce cadre s’est progressivement étoffé pour former un réseau dense comprenant une vingtaine d’accords principaux et de nombreux autres traités complémentaires. Ces accords permettent de réglementer des domaines essentiels tels que l’accès au marché, les transports, l’agriculture, ou encore la recherche.

Pourquoi la Suisse a choisi cette voie ?

Après le refus d’adhérer à l’Espace économique européen (EEE) en 1992, la Suisse a opté pour la voie bilatérale, le simple accord de libre‑échange de 1972 ne suffisant plus aux besoins de son économie.

Cette approche offre un équilibre :

  • accès sur mesure au marché intérieur européen,
  • coopérations ciblées dans des domaines choisis,
  • tout en préservant sa souveraineté.

Aujourd’hui, il n’existe pas d’alternative crédible à la voie bilatérale : l’adhésion à l’UE ou à l’EEE ne sont pas des options. Un accord de libre-échange modernisé ne couvrirait pas tous les secteurs comme le font les accords bilatéraux.

L’accès au marché européen est-il toujours aussi important ?

Même s’il est indispensable de diversifier les marchés d’exportation par le développement d’accords de libre-échange, l’UE reste de loin notre principal partenaire. Sa part dans le commerce de biens de la Suisse atteint environ 60%. Le commerce de marchandises avec l’UE est cinq fois plus important que celui avec les États-Unis et neuf fois plus important que celui avec la Chine.

Pourquoi ne peut-on pas simplement maintenir la situation actuelle ?

Parce que l’immobilisme ne garantit pas le statu quo. Sans mises à jour régulières ni nouveaux accords, la voie bilatérale s’érode progressivement : certains accords deviennent obsolètes, et de nouveaux domaines ne peuvent plus être intégrés. Sans évolution, les Bilatérales risquent à terme de perdre leur substance et leur efficacité.

Les Bilatérales, c’est vital.

Pour Genève. Pour la Suisse.