Vis ma vie genevoise avec les bilatérales.

Une journée ordinaire… rendue possible par l’Europe.

8h00 – Je me fais soigner aux HUG

À l’hôpital cantonal, un tiers du personnel vient de l’UE. Médecins, infirmières, aides-
soignants. Grâce à la libre circulation, ils peuvent travailler ici — et moi, être soigné à
temps.
👉 Sans accords bilatéraux, les soins manquent de bras.

10h15 – Je décolle pour Bruxelles

Mon avion part de Cointrin. Grâce à Schengen, pas de contrôle à la frontière : je gagne
du temps, je passe tranquillement.
👉 La liberté de voyager, c’est aussi les accords bilatéraux.

12h30 – Je fais mes courses au marché de Plainpalais

Pâtes italiennes, fromages français, légumes espagnols… Grâce à l’accord sur la
reconnaissance des normes (ARM), ces produits arrivent plus vite et coûtent moins cher.
👉 Pouvoir d’achat et diversité grâce aux accords.

16h00 – Ma fille m’appelle de Lyon

Elle est partie un semestre grâce au programme Erasmus. Elle suit ses cours,
découvre une autre culture, prépare sa carrière.
👉 Les accords, c’est aussi un avenir plus ouvert pour nos jeunes.

18h00 – Réunion avec mes partenaires de Berlin

Notre projet de recherche bénéficie de financements européens. Travailler ensemble,
partager les savoirs, c’est plus simple grâce aux accords bilatéraux.
👉 La Suisse innove avec l’Europe, pas contre elle.

Conclusion : Une journée genevoise, rendue possible par l’Europe.

Les accords bilatéraux ne sont pas des concepts lointains. Ils sont là, dans notre
quotidien.
Les perdre, ce n’est pas un débat abstrait. C’est changer nos vies concrètes.

Les Bilatérales, c’est vital.

Pour Genève. Pour la Suisse.